Petit Sachem a lu

06 avril 2014

La Grande peur du petit blanc, Frédéric Paulin, éd. Goater Noir

couvpaulin_mDe l'Algérie

Frédéric Paulin a du sacrément se documenter pour ce roman sur la guerre d'Algérie qui, pourtant, semble couler de source.

Il met en place toute une galerie de portraits justes et variés, la plus complète possible pour "embrasser" cette guerre dans toute sa complexité: les soldats français (des engagés fidèles à l'armée vrillée au corps aux soldats lucides et dépités), harkis, fellaghas, putschistes, barbouzes luttant contre les précédents, sans oublier leurs familles, femmes et enfants.

Il nous entraîne, au gré de chapitres aux narrateurs et aux époques changeants, dans une plongée au coeur des "évènements" (combats, fidélité à la France, entrée en résistance, attentats, torture, exil). Ses personnages sont tous très riches, car jamais caricaturaux, et il parvient à leur faire vivre des situations dramatiques qui enchaînent le lecteur à son récit.

L'intrigue centrée sur quatre soldats français et deux algériens aux convictions opposées s'achèvera à Rennes, autour de l'usine Citroën. Car ce dont parle aussi Frédéric Paulin, c'est l'après, le devenir des soldats aux souvenirs traumatisants, des harkis chassés de leurs pays et des fellaghas indésirables après les luttes de pouvoir.

Pour des raisons personnelles, je connais assez bien la condition des appelés en Algérie, et j'ai vraiment appris beaucoup sur la période concernant l'OAS et les barbouzes ainsi que sur l'exil en France.

Un très bon roman, bien construit, qu'on ne lâche plus, avec des personnages dont la destinée ne pourra vous laisser indifférents! Et un auteur que je suis de près et que j'adore quand il écrit des romans avec un arrière-plan historique comme dans la Dignité des psychopates.

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17 mars 2014

Molosses, Craig Johnson, Gallmeister

 

molosses Le nouveau Craig Johnson est arrivé...

Et je ne l'ai pas lâché une seconde!

C'est un épisode assez atypique, le plus drôle de la série et qui se passe entièrement à Durant, par un froid de gueux.

Ca commence comme ça: "J'avais du mal à obtenir une réponse claire de la part du petit-fils et de son épouse: pour quelle raison leur grand-père s'était-il retrouvé attaché au bout d'une corde de nylon de 35 mètres de long au par-choc arrière de l'Odsmobile Toronado de 1968?"

Et oui, on se le demande... il faut savoir que dans la famille Stewart, propriétaire de la casse du coin et gérante de la déchetterie (oh pardon, le "site municipal de dépôt, tri et récupération des déchets"), on est un peu "cas social" de père en fils.

Cette décharge va d'autant plus intéresser notre shérif préféré qu'on vient d'y retrouver un...pouce.

C'est donc une petite enquête locale apparemment pépère qui se met en place de façon un peu chaotique car Walt Longmire n'est pas très aidé par ses collègues. Non seulement Vic lui tourne autour comme une abeille légèrement agressive à l'approche de la Saint-Valentin, mais Sancho le basque souffre d'un très sérieux SSPT (syndrome de stress et pétoche sur le terrain) qui le rend passablement nerveux. Et, source de stress supplémentaire, sa fille commence à préparer son prochain mariage, avec l'aide d'Henry Standing Bear.

Un roman peuplé de personnages hauts en couleurs, où on ressent fortement l'affection profonde de Craig Johnson pour les personnages atypiques inspirés de personnes qu'il a connues (voir la postface), et agrémenté d'un humour ravageur. Sans parler de son goût pour les vieilles bagnoles et les gros chiens (mais ça c'est une autre histoire!).

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10 février 2014

Terminus Belz, Emmanuel Grand, Liana Levi

belzUn bon coup d'embruns!

4 Ukrainiens "choisissent" de gagner la France clandestinement, mais tout ne se passe pas comme prévu avec les passeurs... Après cela, ils savent qu'il seront traqués et décident de se séparer aux 4 coins de la France.

Marko se retrouve par hasard embarqué comme marin pêcheur sur l'île de Belz, près de Lorient (ne la cherchez pas sur une carte, c'est une île imaginaire). Mais ce bout du monde est-il une cachette idéale ou un piège infernal? Marko se trouve tout de suite confronté à la colère, la jalousie des locaux face à cet étranger qui leur vole une place de marin, en ces temps où le travail ne court pas les rues. Mais il peut compter sur le soutien de son patron, un homme fort mais éprouvé par la vie, et la générosité d'un vieux libraire.

Pendant ce temps, la traque mafieuse se met en place, machine de mort mené par un tueur implacable. Danger plus important que la malédiction qui semble peser sur l'île?  il s'y déroule des phénomènes étranges, comme ce meurtre tellement  sauvage qu'on le croirait commis par une puissance maléfique. L'Ankou aurait-il jeté son dévolu sur cette île et ses occupants? mais pourquoi?

Un bon 1er polar que j'ai lu avec plaisir malgré quelques bémols: j'aurais aimé que la partie sur les immigrés clandestins soit plus étoffée, plus approfondie, certains personnages sont un peu caricaturaux et auraient mérité un peu plus de complexité, et, surtout, j'ai été gênée par quelques scènes qui manquaient pour moi de crédibilité vers la fin du livre.

Emmanuel Legrand a bien lu son Anatole Le Bras et son étude des signes et intersignes qui annoncent la mort en Bretagne et parvient à faire dresser quelques poils sur la nuque sans verser trop loin du côté obscur du polar ésotérique (dont j'ai horreur!). J'ai aussi beaucoup aimé sa description du métier de marin pêcheur et ses très beaux portraits d'hommes touchés dans leur dignité. A découvrir donc!

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06 janvier 2014

Yeruldelgger, Ian Manook, Albin Michel

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 Waouh! ça faisait longtemps que je n'avais pas été accro à un bon polar! c'est vrai que le "pitch" ne pouvait que m'attirer: des grands espaces (mongols) et un flic maudit... le tout écrit par un français inconnu au bataillon et au nom plus qu'impropable, et baroudeur en plus. Que de promesses...

Eh bien! je n'ai pas été déçue par ce 1er roman, mais je me demande ce qu'il attendait pour nous faire profiter de son talent de raconteur d'histoires, d'une langue si belle, d'une composition si bien menée, sans temps morts et crescendo, de la profonde humanité qui se dégage de tout cela? je serai presque énervée là.

Yeruldelgger est un flic mongol cabossé par la vie depuis la mort de sa fillette. Alors, quand le meilleur commissaire d'Oulan-Bator se voit obliger de déterrer le cadavre d'une gamine avec son tricycle en pleine steppe et qu'il doit en plus résoudre un triple meurtre de chinois, autant vous dire qu'il n'a rien à perdre et qu'il ira jusqu'au bout.

Un polar très riche, peuplé de personnages marquants (la légiste, ses collègues, le gamin des bas-fonds), aux multiples rebondissements (je le savais!), sur les ravages causés par les mutations de la société et de la consommation. La Mongolie y est dépeinte dans ses traditions et ses tiraillements actuels, entre le thé rance au beurre et les Experts à Miami...

Suivre l'itinéraire de Yeruldelgger est passionnant tant ce personnage passe par des stades très différents: de la rage primaire à l'anéantissement de tout sentiment, du retour aux sources à la renaissance spirituelle. Cela me rappelle un peu Shibumi, et vu l'âge de l'auteur (mais si, c'est gentil!), ça ne m'étonnerait pas qu'il ait lu quelques Trevanian.

Bref, LISEZ-LE! et en attendant la suite, je retourne vagabonder en esprit, loin.

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The Main, Trevanian, Gallmeister

main Un Trevanian tellement différent des autres qu'on se demande presque si c'est un vrai, surtout quand on connaît le mystère qui plane autour de cet écrivain...

Une grande ville canadienne, un  quartier populaire qui vit ses dernières heures, un vieux flic finissant. C'est dans une ambiance nimbée de mélancolie et d'une certaine douceur, presqu'une langueur, que Trevanian peint ce portrait de flic si attaché à "son" quartier qu'il en fait partie, comme ses vieilles pierres qu'on finit par ne plus remarquer.

Cet homme-là, derrière son professionnalisme à l'ancienne et son paternalisme, cache une souffrance qu'il entretient au jour le jour: la perte de sa jeune épousée, il  y a plus de  trente ans. Il vit toujours avec elle, imaginant vieillir à ses côtés et les enfants qu'ils auraient eu ensemble (deux filles). Son appartement est le refuge de ses rêves inachevés.

Bien sûr, il y a un mort et le vieux flic mène l'enquête auprès des SDF et des prostituées du quartier, affublé d'un "bleu" tout juste sorti de l'université: une autre espèce, plus cérébrale, moins instinctive. Deux concepts du métier et de la vie diamétralement opposés...Deux jeunes filles viendront aussi chambouler ses vieilles habitudes.

The Main commence et s'achève sur un travelling de cinéma qui déroule lentement tout ce quartier, véritable personnage principal de ce roman, symbole d'une époque et d'une manière de vivre pauvre certes, mais fraternelle. Ce beau roman, écrit avec une lenteur assumée, à des années-lumière de Shibumi, plaira-t-il à tous les fans de Trevanian?

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10 novembre 2013

Faillir être flingué, Cécile Minard, éd.Rivages

flingué

 Genre: nouveau western

Lieu: les plaines de l'Ouest

Personnage principal: une multitude

Cécile Minard parvient à nous faire revivre la conquête de l'Ouest grâce à une écriture brillante: épurée, poétique, masculine et féminine à la fois. Elle déploie tout un faisceau de vies à travers de nombreux personnages: le pionnier, le trappeur, le médecin, le cow-boy, la petite chinoise, la chamane, la fille du saloon, le barbier, les indiens... Leurs destins convergent tous vers une petite ville tout juste née et qui deviendra, pour bon nombre d'entre eux, le début ou la fin de tout.

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De nombreuses références jalonnent ce roman, je pense aussi bien à la littérature qu'au cinéma (Dorothy Johnson, Clint Eastwood, etc...) mais elles font si intimement partie du récit que l'on n'y pense jamais en se disant "tiens, l'auteur connaît ceci ou cela" (ce qui aurait été désagréable!). Non, le style est fluide et limpide, il coule comme la rivière dans la prairie!

Une très belle histoire, puissante et subtile à la fois, hyper maîtrisée mais jamais trop. Je trouve qu'elle garde une fraîcheur qui m'a fait une forte impression, d'autant plus que je sortais à peine de la lecture d'un texte de Dorothy Johnson (un auteur qui écrivait quasiment au moment de la conquête de l'Ouest). Comment écrire aujourd'hui un texte qui ait l'air d'être "primitif", "d'origine", malgré les innombrables créations littéraires et cinématographiques sur ce sujet? Eh bien, je ne sais pas mais Cécile Minard y arrive, et de quelle façon!

Voir l'avis de Keisha

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04 octobre 2013

Revival... la suite!

ramboEt j'ai oublié mon autre lecture de vacances très eighties: Premier sang  de David Morrell ou, autrement dit, Rambo, que les éditions Gallmeister ont eu la bonne idée de réédité (avec une nouvelle traduction comme pour Délivrance et Contrée indienne).

J'ai vu le film (le 1er) il y a seulement quelques années: je dois dire que j'avais un à priori très négatif sur ce film et que j'avais été agréablement surprise en le voyant. Du coup, j'ai été assez impressionnée par le livre qui est beaucoup plus "extrême": Rambo tue beaucoup plus de gens... d'innombrables façons. Et la fin  est tout à fait différente, tant dans la construction que dans le point de vue.

La postface de l'auteur explique très bien son projet: face au désastre de la guerre du Vietnam (il rappelle à juste titre qu'il n'y a pas eu de combats sur le sol américain depuis la guerre de Sécession, on y pense rarement), et au mépris et à la violence qu'inspirent les aspirations de la jeunesse des années 70, il a voulu apporter toute la violence des combats sur le sol américain.

Rambo, malgré sa violence due au stress post-traumatique, représente une nouvelle jeunesse en rupture avec ses aînés (il se laisse pousser les cheveux, vit comme un hippie). Et jamais je n'aurais penser que son nom venait de la prononciation à l'anglaise d'un de nos meilleurs poètes maudits, Rimbaud. Ce qui donne à réfléchir sur les intentions de l'auteur.

David Morrell parvient à créer des personnages  complexes, avec leurs failles, leurs souffrances, et écrit un roman allégorique d'une grande puissance mais aussi très subtil.

Ouais, Rambo, c'est beau.

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03 octobre 2013

Peacockmania

Juste un petit post pour prévenir les "nature-writing addict" que le trop rare Doug Peaock a crée un site internet à son nom et même une page Facebook. Nooooon? Siiiiii!!!

D'ailleurs, je trouve ça très drôle d'être "facebookée" avec lui et d'autres auteurs comme Craig Johnson ou David Vann. Cela créé une sorte d'llusion de proximité qu'il faut bien sûr prendre au 10ème degré...néanmoins je suis au courant des dates de leurs prochaines séances de dédicaces, leurs nouveaux livres.

Je trouve ça chouette, et ça me fait fait rêver...

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02 octobre 2013

Délivrance, Mort suspendue et Contrée indienne

Revival

Cet été, je ne sais pas pourquoi mais, à une exception près, je n'ai lu que des "vieilleries", et je m'en suis très bien portée!

delivrance_v_554J'ai commencé par Délivrance de James Dickey (1970) chez Gallmeister: LE livre qui a inspiré LE film de John Boorman que je n'ai toujours pas vu (sauf des extraits et la fameuse scène du banjo, et des âmes charitables ont tenu à me raconter d'autres scènes emblématiques). J'ai été happée par son écriture, la description de la forêt, de la rivière... on sent la toute-puissance de la nature. Je comprend tout à fait sa présence au catalogue de Gallmeister (qui m'avait parlé de ce projet de traduction il y quelques années déjà). J'ai quand même été surprise par ce portrait de groupe: je ne crois pas qu'on pourrait lire une histoire pareille de nos jours. Ici, pas de bons sentiments, les héros sont assez antipathiques ou ne font pas toujours preuve de l'empathie dont on a l'habitude. Vraiment, une lecture extraordinaire dont ne devrait pas se priver ceux qui ont vu le film.

 

 

mort suspenduePartie pour 2 semaines dans les Alpes, j'avais fait le plein de bouquins mais notre camping ayant une bibliothèque si irrésistiblement vintage (une collec' de Bibliothèque Rose impressionnante!), je me suis retrouvée à lire La Mort suspendue de Joe Simpson (1988, chez France Loisirs je pense...): un récit de survie en montagne que je n'avais jamais eu l'occasion de lire. Comment dire? c'est un livre qu'on ne peut plus lâcher, une aventure humaine qu'on ne souhaite à personne. Pour ceux qui ne connaissent pas l'histoire, deux alpinistes s'attaquent à un sommet invaincu des Andes, malheureusement tout ne se passe pas comme prévu. Bref, ils auraient pu mourir à peu près 30 fois chacun, mais non. Plus qu'une aventure sportive, ce qu'a vécu Joe Simpson dépasse presque la condition humaine. Si vous avez l'occasion de voir le film, regardez-bien les bonus. Ce qu'ils ont vécu les a changé à tout jamais, et à notre échelle, cela nous donne un autre regard sur la souffrance.

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 Et puis, j'ai fondu pour le recueil de nouvelles Contrée indienne de Dorothy Johnson (1953) et réédité par Gallmeister (encensée par Folfaerie depuis longtemps): ces nouvelles sont une merveille de fluidité et je n'arrête pas d'y revenir dès qu'un roman de la rentrée littéraire me tombe des mains (souvent, quoi). Mais quelle a été sa vie pour qu'elle rende si bien compte des coutumes indiennes, des rites de "tortures" des hommes, de la vie quotidienne des colons, des trappeurs, de tout ce petit monde en pleine mouvance? Et quel sens de la dramaturgie sans effets, avec sobiété et subtilité. On devrait faire lire ça aux apprentis écrivains!

Bon, il faudrait peut-être que je lise des romans de mon époque? Allez, je vais chercher...

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30 septembre 2013

Les Rocheuses...2014

Contrairement a ce que certains ont pu comprendre, nous ne sommes pas allé dans les Rocheuses cet été (les Alpes, c'est bien aussi), mais nous projetons d'y aller l'été prochain.

Face à la mine défaite de mon chéri concernant le 1er trajet que j'avais prévu, je l'ai un peu modifié pour que nous puissions à la fois aller dans le Parc du Yellowstone, dans les Bighorn mountains et le fin fond du Wyoming (pour moi, vous l'aure deviné), ET un petit peu dans l'Utat (cher à son coeur, ça m'apprendra de lui mettre sous la main Edward Abbey et cie...) avec les parcs de Canyonlands et Arches, leur grès rouges, leurs canyons à perte de vue..magnifique mais... muy caloroso! beaucoup trop pour moi et notre fiston. Résultat, on commence par le plus chaud et ensuite on file vers le Nord!

ça donne ça:


Afficher circuit usa aout 2014 sur une carte plus grande

Je n'irai donc pas rôder près de la maison de Craig Johnson, en même temps, ça fait un peu pathétique, mais nous irons admirer les Bighorn Mountains à la recherche du "chant des anciens", et ça me ravit!

Il nous faudra aussi trouver quelques activités un enfant de 9-10 ans: piscine, canoë ou rafting sur le Colorado (gloups!), recherche de pépites d'or, pêche à la mouche? on verra...

 En attendant, la préparation de ce voyage vire carrément à l'obsession: le nez dans les cartes, sur internet, sur les forums, sur les comparateurs d'hôtels, etc, etc... il et faut que je me fasse violence pour lire autre chose que des récits ou des romans américains. J'y suis presque arrivée avec le nouveau roman de Cécile Minard, "Faillir être flingué", je dis bien presque parce ce que ça se passe...dans l'Ouest américain et c'est aussi bien écrit que les merveilleuses nouvelles de Dorothy Johnson, "Contrée indienne", qui elle écrivait au tout début du 20ème siècle. C'est grave, Docteur???

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